Automédication à l’officine : maîtrise de l’état physiopathologique et des classes thérapeutiques impliquées
Langue Français
Langue Français
Auteur(s) : Mounaji, Ahlam
Directeur(s) : Schaeffer, Julie
Président du jury : Toti, Florence
Autre(s) membre(s) du jury : Etienne, Nelly, Goelle-Ertzinger, Cornélie
Composante : Faculté de pharmacie
Établissement : Université de Strasbourg
Date de création : 20-11-2025
Résumé(s) : L’automédication, pratique en forte expansion en France et dans le monde, se définit comme l’utilisation de médicaments sans consultation médicale préalable, souvent réalisée avec l’accompagnement du pharmacien. Elle peut être primaire, secondaire ou tertiaire, et il est nécessaire de distinguer une pratique « responsable » d’une pratique « non responsable », selon le respect des indications, posologies et des conseils des professionnels. Cette pratique offre au patient autonomie et rapidité dans la prise en charge, mais comporte des risques importants tels que des interactions médicamenteuses, des erreurs de diagnostic et des effets indésirables. Le contexte socioéconomique, marqué par la présence de déserts médicaux et le coût des soins, favorise l'automédication, qui concerne 88 % des Français en 2023 (étude IFOP pour Biogaran). Les patients y ont recours principalement pour des symptômes bénins (douleurs, syndrome grippal, troubles digestifs) avec une fréquence plus élevée chez les jeunes adultes, motivés par leur connaissance du médicament et la difficulté d’accès au médecin. De nombreuses spécialités sont disponibles sans prescription et nécessitent une maitrise des mécanismes d’action, contre-indications, interactions et effets indésirables afin d’adapter le traitement au profil physiopathologique du patient. L’automédication reste donc bénéfique lorsqu’elle est encadrée par le pharmacien et accompagnée de l’engagement du patient dans le respect des bonnes pratiques d’automédication, garantissant sécurité et efficacité., Self-medication, a rapidly growing practice in France and worldwide, is defined as the use of medicines without prior medical consultation, often with the support of a pharmacist. It can be primary, secondary, or tertiary, and it is essential to distinguish between ‘responsible” and ‘irresponsible” self-medication, depending on whether the patient follows indications, dosage and professional advice. This practice offers patients autonomy and quick access to care, but it also carries significant risks such as drug interactions,misdiagnosis and adverse effects. The socioeconomic context, marked by medical deserts and the high cost of healthcare, contributes to the rise of self-medication. According to the IFOP study conducted for Biogaran (2023), 88% of French people resort to self-medication, mainly for minor symptoms (pain, flu-like symptoms, digestive disorders), with higher rates among young adults, motivated by their knowledge of the medicines and the difficulty of accessing a doctor. Many products are available without a prescription, requiring an understanding of their mechanisms of action, contraindications, interactions, and adverse effects in order to match the treatment to the patient's pathophysiological profile. Therefore, self-medication remains beneficial when supervised by a pharmacist and supported by the patient's commitment to following good self-medication practices, ensuring safety and efficacy.
Discipline : Pharmacie
Directeur(s) : Schaeffer, Julie
Président du jury : Toti, Florence
Autre(s) membre(s) du jury : Etienne, Nelly, Goelle-Ertzinger, Cornélie
Composante : Faculté de pharmacie
Établissement : Université de Strasbourg
Date de création : 20-11-2025
Résumé(s) : L’automédication, pratique en forte expansion en France et dans le monde, se définit comme l’utilisation de médicaments sans consultation médicale préalable, souvent réalisée avec l’accompagnement du pharmacien. Elle peut être primaire, secondaire ou tertiaire, et il est nécessaire de distinguer une pratique « responsable » d’une pratique « non responsable », selon le respect des indications, posologies et des conseils des professionnels. Cette pratique offre au patient autonomie et rapidité dans la prise en charge, mais comporte des risques importants tels que des interactions médicamenteuses, des erreurs de diagnostic et des effets indésirables. Le contexte socioéconomique, marqué par la présence de déserts médicaux et le coût des soins, favorise l'automédication, qui concerne 88 % des Français en 2023 (étude IFOP pour Biogaran). Les patients y ont recours principalement pour des symptômes bénins (douleurs, syndrome grippal, troubles digestifs) avec une fréquence plus élevée chez les jeunes adultes, motivés par leur connaissance du médicament et la difficulté d’accès au médecin. De nombreuses spécialités sont disponibles sans prescription et nécessitent une maitrise des mécanismes d’action, contre-indications, interactions et effets indésirables afin d’adapter le traitement au profil physiopathologique du patient. L’automédication reste donc bénéfique lorsqu’elle est encadrée par le pharmacien et accompagnée de l’engagement du patient dans le respect des bonnes pratiques d’automédication, garantissant sécurité et efficacité., Self-medication, a rapidly growing practice in France and worldwide, is defined as the use of medicines without prior medical consultation, often with the support of a pharmacist. It can be primary, secondary, or tertiary, and it is essential to distinguish between ‘responsible” and ‘irresponsible” self-medication, depending on whether the patient follows indications, dosage and professional advice. This practice offers patients autonomy and quick access to care, but it also carries significant risks such as drug interactions,misdiagnosis and adverse effects. The socioeconomic context, marked by medical deserts and the high cost of healthcare, contributes to the rise of self-medication. According to the IFOP study conducted for Biogaran (2023), 88% of French people resort to self-medication, mainly for minor symptoms (pain, flu-like symptoms, digestive disorders), with higher rates among young adults, motivated by their knowledge of the medicines and the difficulty of accessing a doctor. Many products are available without a prescription, requiring an understanding of their mechanisms of action, contraindications, interactions, and adverse effects in order to match the treatment to the patient's pathophysiological profile. Therefore, self-medication remains beneficial when supervised by a pharmacist and supported by the patient's commitment to following good self-medication practices, ensuring safety and efficacy.
Discipline : Pharmacie
Mots-clés libres :
Couverture : FR
- Automédication
- Pharmacies d'officine
- Pharmaciens
- Médicaments
- Usage
- Industrie pharmaceutique
- Règlements
- 615
Type : Thèse d'exercice, These d'exercice Unistra
Format : PDF
Source(s) :
Format : PDF
Source(s) :
- http://www.sudoc.fr/292868847
Entrepôt d'origine :
Identifiant : ecrin-ori-401189
Type de ressource : Ressource documentaire
Identifiant : ecrin-ori-401189
Type de ressource : Ressource documentaire
